Dix choses à ne plus faire pour être heureux !

La route vers le bonheur dépend aussi de ce que vous ne faites pas : Les praticiens de la PNL vont dire que la phrase est mal formulée et que ceci n’est pas digne d’un PNListe ?  Oui, c’est de la provocation ! C'est vrai, car la phrase parle de l'état présent (cesser un comportement) pour être heureux (l'intention positive de l'état désiré). Mais pour une fois, c’est  un article pour motiver ceux qui n’en peuvent plus de ne plus ou de ne pas être heureux (les éloigneurs en termes de méta programmes PNL). Alors synchronisons avec ce qu’il faut cesser dans l’état présent, avant de guider vers un état désiré. Vous allez découvrir tout ce qu’il faut arrêter de faire illico-presto vous rapprocher du bonheur.

1. Blâmer les autres ou Aider les autres : Les autres font des erreurs et ne répondent pas à ce que vous attendez d’eux ? Alors vous les blâmez. En fait vous les blâmez de ne pas résoudre votre propre problème. Ainsi vous êtes également à blâmer car vous n’avez peut-être pas assez donné d’explications, ou avez été trop exigeant, ou imposé des délais trop courts… etc. Donc, si vous commencez à blâmer, c’est un feedback (Retour d’expérience, d’information), qu’il est temps de reprendre la responsabilité de ce qui va mal, et de vous focaliser sur ce que vous pouvez faire pour améliorer la situation. Vous vous donnez ainsi du pouvoir, ce qui est un bon moyen de vous sentir heureux.

2. Impressionner les autres ou Créer des relations authentiques : On  ne vous aime pas pour vos vêtements, votre voiture, vos biens, vos titre ou vos réalisations. Si les autres peuvent aimer ce que vous possédez, cela ne veut pas dire qu'ils vous apprécient. Ils peuvent bien sur sembler vous aimer de façon superficielle, mais sans véritables échanges et partages, ce n'est pas une vraie relation.
Votre intention positive ? Peut-être de montrer que vous êtes important, et avoir ainsi un peu bonheur. D'accord, mais pourquoi cherchez à avoir ce que vous possédez déjà ? Même si vous ne possédez rien, vous avez de la valeur en tant qu’être humain. Et le meilleur moyen de montrer votre importance, et votre valeur spécifique est d’être authentique dans vos relations. Ce sont les relations authentiques qui vont vous rendre plus heureux. Vous saurez établir de véritables relations uniquement quand vous arrêterez de chercher à impressionner les autres, et commencerez à vouloir être juste vous-même.

3. S'accrocher ou Relâcher : Lorsque vous avez peur ou vous vous sentez insécurisé, vous vous agrippez à vos certitudes à propos de vous-même, les autres et le monde, comme une moule s’accroche à son rocher, même si vous savez que cette attache est peu utile pour vous et même parfois toxique. Vous vous accrochez à vos convictions pour ne plus avoir peur, car l’idée de relâcher vous terrorise et vous donne le sentiment d’être englouti dans une mer d’incertitudes.  Donc l’intention positive est une absence de peur ? Mais l'absence de peur ou d'insécurité n'est pas le bonheur et ne fait certainement pas le bonheur. C'est juste une absence de peur ou d'insécurité. Le bonheur est dans la présence à vous-même, et ce qui vous tient à cœur. Rester accroché à ce que vous croyez, avoir besoin, ne vous rendra pas plus heureux. Donc osez lâchez prise, pour enfin suivre le sens du courant, aller là où votre cœur vous dit d’aller, et atteindre et obtenir ce que vous voulez vraiment. Acceptez seulement d’aller là où vous ne savez pas ce que vous allez trouver. Et même si vous n'avez pas réussi à obtenir ce que vous voulez, le seul fait d'avoir tenté quelque chose vous donnera plus de bien être que de n’avoir rien fait.

4. Couper la parole ou écouter : Couper la parole n'est pas seulement un manque de politesse. En interrompant quelqu'un, vous lui dîtes : "Je ne vous écoute pas pour comprendre ce que vous dites. Je vous écoute pour que je puisse décider ce que je veux vous dire".  Si vous voulez que les gens vous apprécient, écoutez vraiment ce qu'ils ont à dire de ce qu’ils sont. Concentrez-vous sur ce qu'ils disent et pas sur ce que vous avez envie d’entendre. Posez des questions pour vous assurer que vous avez bien compris ce qu'ils disent. Ecouter vraiment quelqu’un c’est un peu lui permettre d’exister. Ceux que vous allez écouter vont vivement vous apprécier et vous en remercier chaleureusement.

5. Se plaindre ou agir:  Tout va mal dans votre vie, et vous n’arrêtez pas de vous plaindre et de pleurnicher. Pour qui ? L’intention positive de cette manipulation est probablement d’être consolé par papa ou maman, comme vous l’étiez enfant. Oui cela a eu marché, mais ne marche maintenant plus. Sachez que si vos paroles ont un pouvoir, c’est avant tout sur vous. Ce que vous ressentez, est grandement influencé par la manière de vous percevoir et de parler de vous. Pleurnicher sur vos problèmes vous aide donc à vous sentir de plus en plus mal, ou pire, mais certainement pas mieux. Si quelque chose ne va pas, ne perdez pas votre temps à vous plaindre, car vous êtes en train de tourner en ronds ou de faire du sur place. Si la plainte arrive, écoutez là un moment, puis dîtes vous "d'accord, cela c’est le passé et ce que je ne veux plus. Maintenant que vais-je faire pour améliorer la situation et aller mieux ? Mais si vous voulez vraiment vous lamenter sur ce que la vie ne vous apporte pas, vous avez du boulot pour l’éternité, ou du moins ce qu’il vous en reste, car vous êtes en train de creuser votre propre tombe. Il est vrai que la souffrance peut avoir une intention positive, celle d’une vie meilleure dans un autre monde, pour faire cela et lui pour toujours, finalement, vous aurez à faire. Alors pourquoi perdre du temps ? Fixez maintenant. Donc, donnez-vous un temps limité pour parler de ce qui ne va pas, chez vous ou chez les autres. Puis rapidement parlez de la manière d’améliorer votre situation, même si cette conversation est uniquement avec vous-même. Et vous pouvez faire la même chose avec vos Amis ou Collègues. Les Amis sont là pour vous aider. Pourquoi ne pas installer quelques  solides copains en vous ?

6. Contrôler ou savoir qui vous êtes : Vous voulez être le boss au travail ou à la maison, et le montrer en contrôlant tout ce que font les autres.  Vous avez certainement appris que vous n’avez pas de contrôle sur les autres, mais potentiellement un grand pouvoir sur vous-même. En contrôlant ceux qui n’ont pas demandé à l’être, vous les diminuez, vous les infantilisez, vous ne leur donnez pas un droit à l’autonomie, et vous ne vous fabriquez que des ennemis. Ce qui ne va pas manquer de se retourner contre vous. Si vous déployez beaucoup d'efforts pour contrôler ceux qui vous entourent, vous avez probablement décidé que vous, vos objectifs, vos rêves, ou même simplement vos opinions ne sont pas vues et reconnues par les autres. Mais comment voulez-vous que les autres reconnaissent ce qui est fondamental pour vous et que vous ignorez vous même ? Trop de contrôle signifie souvent que vous ne savez pas où aller, ce qui est important pour vous ou même parfois qui vous êtes. Alors vous empêcher les autres d’être ce qu’ils sont en train de devenir, avec l’illusion que cela va vous aider à savoir qui vous êtes. Empêcher l’autre d’être heureux peut-il vous rendre heureux ? Le contrôle peut marcher à court terme, si vous avez les moyens de contraindre  l’autre (par la force, la peur, l’autorité, la pression…etc.) ou de séduire l’autre (l’amour ou l’argent…etc.) , ce qui n’est pas une bonne manière de se sentir bien dans sa peau. Pour être heureux, sachez quelle est votre direction dans la vie, et entourez-vous de personnes qui vont dans la même direction que vous. Si vous savez qu’ils vont dans la même direction, vous n’avez plus besoin de les contrôler et vous pouvez encore mieux vous occuper de vous. Les autres seront heureux de travailler dur, que vous soyez là ou non. Voilà un bon moyen de travailler efficacement et d’avoir des relations de coopération avec votre entourage. Vous serez ainsi beaucoup plus heureux.

7. Critiquer ou Accepter la différence : Le fait d’avoir fait des études plus longues, d’avoir un titre plus important ou plus d’expérience que les autres ne signifie pas que vous êtes plus intelligent, plus important ou meilleur que les autres. Ce sont juste des marqueurs de ce que vous êtes, c’est à dire unique, incomparable et exceptionnel comme tous les autres humains, mais rien de plus. Vous êtes exceptionnel comme vos proches ou vos employés. Savoir que nous sommes tous différents ne signifie pas être mieux ou pire que les autres.  Pour remarquer ce qui manque chez les autres (mismatcher), il faut avoir en soi même une partie experte du sujet.  Vous blâmez les autres de vos propres insuffisances ! L'autre que vous critiquez est le miroir d'une partie en vous que vous n'appréciez pas. Donc en étant plus bienveillant avec les autres, vous êtes plus bienveillant avec vous-même. Un gros bon point pour le bonheur. Apprenez donc à voir les points de différences présentes en chaque personne, au lieu de voir ce qui manque, et apprenez à apprécier ces différences sans chercher à les changer et vous verrez que les relations aux autres (et à vous-même vont) se transformer.

8. Prêcher et imposer OU proposer des choix : Critiquer ou imposer son point de vue ont la même racine, celle du jugement. Le fait de réussir quelque chose dans votre vie, ne fait pas de vous un encyclopédiste et ne vous autorise pas à prêcher la bonne parole, à imposer votre point de vue et casser les pieds à tout le monde. Si vous parlez pour imposer votre point de vue, au lieu de parler avec votre cœur, les autres peuvent vous entendre, mais certainement pas vous écouter. Celui qui prêche exprime en même temps un engagement personnel dans une vérité vraie pour lui, et en même temps un sacré renoncements aux autres choix. On écoute avec plaisir celui qui ouvre en vous de nouveaux espaces de croissance et développement dans lesquels vous pouvez choisir ce qui est bon pour vous, et plus difficilement ceux qui veulent vous emmener dans une direction ou vous ne voulez pas aller.  Et il n’y a rien de plus triste de ne pas être écouté.

9. Echouer ou apprendre : Le passé est précieux car il est un réservoir d’expériences pour savoir ce qu’il ne faut pas reproduire. Le passé vous permet d’apprendre de vos erreurs et des erreurs des autres. Le passé est une somme d’expériences, mais ce passé reste insuffisant pour définir qui vous êtes. Tout cela pour vous dire qu’il est bien inutile de vous y attacher. Surtout que le problème avec le passé, c’est que c’est passé, donc que vous ne pouvez pas y changer grand-chose, sauf apprendre de ce passé. Facile à dire et difficile à faire ? Si quelque chose ne se passe pas comme vous le souhaitez, c’est une occasion unique de répéter vos erreurs et vous dévaloriser en vous disant que vous avez échoué ou que vous êtes un échec, ou une occasion unique d’apprendre quelque chose de nouveau. Si les mêmes causes génèrent les mêmes résultats non souhaités, c’est un feedback puissant qui vous hurle  la nécessité d’arrêter de faire plus de la même chose, et de commencer à mettre un peu de flexibilité. Si vous voyez une autre personne se tromper, soyez indulgent et gentil avec elle et aidez la à mieux faire la prochaine fois. Vous vous assurez ainsi que cette personne sera mieux prochaine fois. Et probablement vous aussi.

10. Avoir peur ou se lancer : Le futur est un vaste champ de possibilités, d’incertitudes et de peurs. Nous avons tous peur de ce qui pourrait survenir ou ne pas survenir, de ce que nous ne pouvons pas changer, ou de ce que nous ne serons pas en mesure de faire, ou de ce que les autres pourraient penser ou dire de nous, etc... Donc, il est plus facile d'hésiter, d’attendre le bon moment, de décider que nous avons besoin de réfléchir un peu plus longtemps ou de faire plus de  recherches pour explorer quelques nouvelles solutions de rechange. Alors que les jours, les semaines, les mois, voire les années ou la vie s’écoule devant nous. Tout comme nos rêves. Ne laissez pas vos peurs vous retenir. Pour réaliser tout ce que vous avez prévu, imaginé, rêvé, lancez-vous aujourd'hui même, car arrêtez de croire que vous êtes immortel. Si vous voulez démarrer une entreprise, faire le premier pas maintenant. Si vous voulez changer de métier, faites le premier pas maintenant.

En conclusion, bougez-vous le C.. : Un projet est un saut dans l’incertitude, avec la survenue de difficultés mais aussi de choses formidables. Donc mettez vos craintes de côté dans un petit sac, et commencez votre chemin personnel en faisant quelque chose de concret maintenant. Quand vous aurez réalisé votre rêve, il sera toujours temps de savoir si le contenu de votre petit sac avait une raison d’être ou pas. La peur est là pour nous signaler que nous avons besoin d’un cadre protection. Soit retrouver un cadre de protection perdu, soit investir un nouveau cadre de protection car celui dans lequel nous vivons est périmé. Donc faites quelque chose aujourd’hui pour réaliser vos rêves.  Sinon, cet aujourd'hui a disparu. Quand demain sera là, aujourd'hui sera perdu à jamais. Cet aujourd'hui est le bien le plus précieux que vous possédez, et c'est la seule chose que vous devriez avoir vraiment peur de perdre. Donc agissez, car quand vous êtes dans l'action, vous avez remarqué qu'il est difficile de blâmer, critiquer, se plaindre, etc.

Si vous n'y parvenez pas seul(e)… Faites confiance à l'Hypnose.

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10 choses que l'école n'apprend pas selon Bill Gates

L'école ne prépare pas aux réalités de la vie. Discours prononcé dans une école secondaire, à propos de 10 choses que l'école n'apprend pas, mais qu'il faut néanmoins apprendre le plus rapidement possible ! Vous pouvez ne pas l'aimer. Mais sachez que, lui, a certainement appliqué les règles qu'il préconise ! Il parle de bons sentiments et d'enseignements politiquement corrects qui ont créé des générations de jeunes totalement dépourvus du moindre sens des réalités de la vie. Tout en expliquant comment ce "concept" les prédispose à l'échec dans le monde réel, il donne ici dix règles à suivre.

Règle 1 : La vie est injuste, il faut vous y habituer !

Règle 2 : Le monde se fout de votre amour-propre. Le monde s'attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-­même.

Règle 3 : Vous ne gagnerez pas, 60 000 € par an en sortant de l'école. Vous ne serez pas Vice-­Président en commençant avec un portable et une voiture de fonction fournis, avant d'avoir mérité et gagné ces privilèges.

Règle 4 : Si vous croyez que votre Professeur est dur avec vous, attendez d'avoir un Patron.

Règle 5 : Travailler dans une friterie n'est pas s'abaisser. Vos Grands-­Parents avaient un mot différent pour ça, ils l'appelaient : Une opportunité.

Règle 6 : Si vous gaffez, ce n'est pas la faute de vos Parents, arrêtez de chialer, et apprenez de vos erreurs.

Règle 7 : Avant que vous naissiez, vos Parents n'étaient pas aussi ennuyeux qu'ils le sont maintenant ! Ils sont devenus comme ça en payant vos factures, en nettoyant vos vêtements et en vous entendant répéter sans arrêt combien vous êtes bon et cools, et combien eux ne le sont pas. Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos Parents, commencez donc par faire le ménage dans votre propre chambre et dans votre propre vie.

Règle 8 : Votre école s'est peut-­être débarrassée du système "gagnant-­perdant", mais pas la vie ! Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage, et on vous donne autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse, ça n'existe pas dans la vraie vie ! A la première connerie, vous êtes viré !

Règle 9:  La vie n'est pas divisée en semestres. L'été n'est pas une période de congé. Et très peu d'Employeurs sont disposés à vous aider à vous assumer, c'est votre responsabilité.

Règle 10 : La télévision n'est pas la "vraie vie". Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler. Dans la vraie vie, les gens ne font pas la fête non-­stop, s’ils le faisaient, ils seraient fauchés,  virés et crèveraient en quelques mois. Dans la vraie vie, les gens travaillent, sont payés et paient pour ce qu’ils ont. Rien n’est gratuit. La vraie vie, c’est 80% de m...., et 20% de plaisir, dans le meilleur des cas !

Si vous n'êtes pas d'accord avec cela, mettez-­vous la tête dans le sable et prenez une grande respiration.